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Mort de Quentin Deranque: Tondelier regrette un "deux poids, deux mesures" face à la violence politique
information fournie par AFP 18/02/2026 à 18:57

La secrétaire nationale des Ecologistes, Marine Tondelier, le 19 janvier 2026 à Paris ( AFP / Blanca CRUZ )

La secrétaire nationale des Ecologistes, Marine Tondelier, le 19 janvier 2026 à Paris ( AFP / Blanca CRUZ )

La secrétaire nationale des Ecologistes, Marine Tondelier, a rappelé mercredi son opposition à toute "violence physique" d'où qu'elle vienne, tout en dénonçant un "deux poids, deux mesures" dans les condamnations exprimées après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque.

"Quand un jeune meurt dans la rue après avoir manifesté, même si très clairement il n'est pas de mon bord politique (...), mon réflexe premier, c'est le recueillement, le respect et la dignité des réactions", a-t-elle déclaré à la presse à Toulouse, faisant allusion à l'agression mortelle du militant nationaliste Quentin Deranque.

Or, "ce à quoi j'ai assisté dans ce pays, c'est une course à l'échalote, à la récupération, à la manipulation, au règlement de comptes et ce n'est pas une manière digne de faire de la politique", a poursuivi Mme Tondelier, venue à Toulouse pour soutenir la liste de rassemblement de la gauche hors LFI aux élections municipales, conduite par François Briançon (PS).

"Ce que je constate aussi, c'est que depuis quelques jours, je n'ai que des questions sur la France insoumise. Je n'entends pas les gens de droite avoir des questions sur l'ultradroite, qui est aussi extrêmement violente", a-t-elle regretté.

"Quand vous regardez les chiffres (des violences commises par des militants d'extrême droite, ndlr) sur les dix dernières années, c'est effrayant. Et il y a des gens qui sont racisés dans ce pays, qui ont peur pour leurs gamins quand ils vont à l'école. Je pense qu'un débat politique rationnel devrait aborder toute la question", selon Mme Tondelier.

Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon est sous le feu des critiques depuis la mort samedi du jeune militant nationaliste, roué de coups par plusieurs individus, et l'interpellation de 11 personnes, dont deux assistants parlementaires d'un député LFI.

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